Lui contre nous
T’aurais je parlé si tes yeux ne m’avaient pas incités à le faire ?
Je n’étais qu’un homme perdu dans l’univers des imbécilités
Tu étais là, comme apparue de nulle part, et pourtant si fière
La couleur de tes yeux m’a fait plonger dans ma saison préférée
Toi le guerrier aux ombres maléfiques, à la main leste
Que n’as tu semé l’horreur dans tes nuits agitées
Tes armes prêtes à semer la mort sortant de ta veste
Voit dans mon regard, l’étincelle qui ne t’a jamais acquittée
Oh mon ange qui de par les merveilles que tu me donnes
Je ne saurais prendre tout ce que tes yeux sont capables
Au sourire que tu m’offres gracieusement, je m’abonne
Et tes yeux, qu’ils sont beaux, leur amour est palpable
Tes bottes frappant le pavé au pas de l’oie en rythme
Tu avances rien ne t’arrêtera, ton regard est noir
Un battement de cils tu détruis tout au nom d’un hymne
Celui de la violence qui anéantie nos villes dortoirs
Sortant de mes rêves ensommeillés je ne puis parler
La lumière m’aveuglant encore un peu juste un peu
Regarde moi, mes yeux te disent comme je sais aimer
Lueur d’amour au fond de mes pupilles, un petit feu
Face à face, toi et moi, contre un monde qui nous cerne
Toi guerrier, malandrin des temps modernes assassins
Mon amour aux yeux de jade plonge en mon regard sans cerne
Toi, tue, et rançonne la ville, oublie nous, toi si hautain
Le ciel se couvre de nuages blancs aux formes alanguies
Toi homme machine, au regard vide de tous sentiments
Mon cœur, ma vie, mon avenir, allonge toi sur notre lit
Toi, nous trouveras-tu dans notre nid, nous protégeant
Entends-tu son pas qui s’éloigne loin de nous ?
Nous sommes sauvés, la haine ne nous a pas pris
Enfin libre de tous ce qui s’acharnaient contre nous
Tes yeux dans mes yeux, ensemble nous aurons appris
@Jean Frédéric le 10.11.05


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