Départ vers l’ailleurs
Ton visage dans tes mains
Tes larmes à jamais séchées
Rien en ce monde ne te retient
Tu veux partir vers l’ailleurs
Pour fuir le prochain matin
Pour ne pas finir dans la peur
Mais elle est déjà là qui t’épiait
Cachée sous le manteau noir
De l’oubli, qui jamais ne s’ouvrait
Pour mieux t’enfermer, sans espoir
Lacérée par la morsure du temps
Qui tu ne pus rattraper
Tu partiras comme le vent
D’un souffle étouffé
Part et laisse nous nos peurs
Nos larmes ne se sont pas taries
Nous n’avons rien vu de ta douleur
Nous ne méritons que ce que l’on vit
Petite lame de métal froid
Aiguisée par nos soins
Qui d’un petit trait d’effroi
Ponctue ta vie d’un point
Sauve toi petit sœur détresse
Laisse moi sur le rebord de la vie
A n’oser te rejoindre petite déesse
Perdue dans ce monde de dépit
J’aurais tant aimé de toute mon âme
Arrêté ce trait dessiné sur ton bras
Stopper l’enfer de cette lame
Qui me prive de ton aura
Aveugle j’étais, aveugle je reste
Les paupières à jamais scotchées
Pour ne plus voir toute cette peste
Qui m’abrutie continuellement de nausée
@jean fred 10.08.06


Commentaires
Par Cindy le 23/07/2008 à 19h50
Et bien Beau-papa ... on me fait des cachoteries ?!? ^^
Magnifiques poèmes ... aurait-on plus de points communs qu'on ne pourrait l'imaginer ?
Au plaisir de vous lire,
Cindy.
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